J'étais en train d'errer et de flâner dans Paris littéralement.
Je me retrouve à Opéra, là je me dis que je veux en profiter pour aller dans la rue Saint-Anne et manger japonais. Comme il fait chaud, manger des nouilles froides SOBA aurait été pertinent mais elles ne m'ont pas trop donné envie ce jour-là. J'ai donc testé une spécialité japonaise : le OKONOMIYAKI, une spécialité de l'île de Kyushu, au restaurant AKI.
Ben c'était pas terrible et ça aurait été meilleur avec du riz et du maggi à côté mais ce n'était pas dégueu non plus et puis ça change. 9,80 l'omelette aux crevettes (c'était la moins chère, celle aux crevettes, la prochaine fois je prends au PORC c'est sûr !!!).
Les cuisinières ne sont pas japonaises.
Après, je suis allée chez le pâtissier-traiteur AKI aussi d'en face et je n'ai pu résister à un éclair au thé vert matcha, mais là non plus rien d'extraordinaire : un goût de vanille plus que d'autre chose aromatisé au thé vert...mais psychologiquement, c'était bon quand même et la vendeuse était très sympathique.
jeudi 19 août 2010
vendredi 13 août 2010
Jour 22 : le jour de mon Bicerin, vendredi 13 août 2010.
*Café San Carlo (café historique), Piazza San Carlo, 166.
Le Bicerin y est moins cher qu’au Caffè Torino (l’autre café historique juste à côté) : 6,50 euros au lieu de 7,50 ; le début est délicieux mais la fin est vraiment très corsée, amère.
Pâtisserie quelconque à la compote de pomme : 2,50 euros. Ne laissera pas un souvenir impérissable.
Total : 9 euros !
*Carrefour Market, le grand jour (lol).
Pizza au thon : 2,85 euros
Huille d’olive Carapelli Robusto : 3,49 (ça coûte entre 6 et 7 euros en France !!)
X 2 (pour Pablo et Lorena)
Farfalle Barilla au blé complet : 99 centimes (en France, c’est 30 centimes de plus)
Nescafé : 4 euros (moins cher en France)
Vinaigre balsamique : 3,49 (celle équivalent à « Reflets de France » version italienne coûtait 5, 15 e)…
Café ILLY moulu (ai pas trouvé le MOKA) : 5,10 euros
Fusilli au blé complet BIO : 79 centimes
Penne Barilla au blé complet : 99 centimes
Bavette (pâtes) blé complet : 99 centimes
Spaghetti blé complet n°5 : 99 centimes
Spaghetti blé complet n°3 : 99 centimes
Fettucine (pour Lorena et Pablo) : 1,04 euros
Spécialités italiennes en sachet : 1,69 X 2
Risotto aux asperges Carrefour : 1,29 (moins cher que Knorr mais moins bon)
Risotto aux épinards Knorr : 1,42 euros
Risotto aux fruits de mer : 1,42 euros
Pesto de Genève certifié : 3,74 euros
Sac plastique : 30 centimes.
TOTAL : 40,54 euros + Pain de mie complet + pâtes pour L et P.
* Restaurant chinois ZHEN BAO
Au début, je voulais juste manger une soupe « Zhen Bao » - et j’aurais dû !- pour faire une diète intelligente suite à mon aperitivo de malade de la veille dont j’ai bien profité.
Mais…Le menu à 7,50 était fort intéressant : 1 entrée ; 1 premier plat ; 1 deuxième plat ; un dessert et une boisson !!
Mais hélas, il n’y avait pas ma soupe…et pas les pâtes aux fruits de mer que je voulais…mais du coup ça m’a donné envie de manger autre chose que ma soupe et ça, c’est mal.
J’ai cru que j’allais découvrir quelque chose de nouveau : « pâtes de soja »…mais en fait, ça ressemble aux vermicelles de riz pour le bami…donc grosse déception…j’aurais dû prendre des pâtes normales, ça aurait été meilleur…
La soupe Zhen Bao est en tout cas très bonne : gluante comme je les aime, avec plein de glutamate de sodium sans doute pas bonne pour la santé…avec des bouts de crevette, en tout cas, elle a un goût délicieux. Je la recommande le lendemain d’un aperitivo.
C’est l’addition qui est intéressante à la fin toujours chez les Italiens (sauf pour l’aperitivo rapport qualité/prix exceptionnel : quand c’est 7 euros, c’est 7 euros)…les couverts étaient à 1,50 donc…au total, j’ai payé 9,10 euros !
*RIVARENO : Glacier qui a gagné le prix du goût en 2008…
Ben la glace à la Bergamote n’est PAS bonne (première déception dis donc !) ; la glace Gianduja était bonne sans être exceptionnelle ; mais ô malheur je n’ai vu qu’ensuite les spécialités…(les boules) ; j’ai donc juste goûté « La leonardo » aux pins : goût qui sans être délicieux, est très original, nouveau, et pas mauvais. 2 euros les 2 boules comme partout.
*Chef Express
Au lieu d’acheter de bonnes tranches de jambon cru à Carrefour Market et du pain (comme je le faisais avec Danielle à Rome mais chez un traiteur adorable), non Camille aime dépenser beaucoup pour manger moins bien : elle achète un sandwich Ettore à Chef Express à la gare à 3,20 euros. Mais bon, c’est moins cher qu’en France. Le pain est dégueulasse mais le jambon cru est délicieux.
*Tabac
Cartouche de JPS noires : 38 euros (au lieu de 51 euros en France tout de même !!!)
Le Bicerin y est moins cher qu’au Caffè Torino (l’autre café historique juste à côté) : 6,50 euros au lieu de 7,50 ; le début est délicieux mais la fin est vraiment très corsée, amère.
Pâtisserie quelconque à la compote de pomme : 2,50 euros. Ne laissera pas un souvenir impérissable.
Total : 9 euros !
*Carrefour Market, le grand jour (lol).
Pizza au thon : 2,85 euros
Huille d’olive Carapelli Robusto : 3,49 (ça coûte entre 6 et 7 euros en France !!)
X 2 (pour Pablo et Lorena)
Farfalle Barilla au blé complet : 99 centimes (en France, c’est 30 centimes de plus)
Nescafé : 4 euros (moins cher en France)
Vinaigre balsamique : 3,49 (celle équivalent à « Reflets de France » version italienne coûtait 5, 15 e)…
Café ILLY moulu (ai pas trouvé le MOKA) : 5,10 euros
Fusilli au blé complet BIO : 79 centimes
Penne Barilla au blé complet : 99 centimes
Bavette (pâtes) blé complet : 99 centimes
Spaghetti blé complet n°5 : 99 centimes
Spaghetti blé complet n°3 : 99 centimes
Fettucine (pour Lorena et Pablo) : 1,04 euros
Spécialités italiennes en sachet : 1,69 X 2
Risotto aux asperges Carrefour : 1,29 (moins cher que Knorr mais moins bon)
Risotto aux épinards Knorr : 1,42 euros
Risotto aux fruits de mer : 1,42 euros
Pesto de Genève certifié : 3,74 euros
Sac plastique : 30 centimes.
TOTAL : 40,54 euros + Pain de mie complet + pâtes pour L et P.
* Restaurant chinois ZHEN BAO
Au début, je voulais juste manger une soupe « Zhen Bao » - et j’aurais dû !- pour faire une diète intelligente suite à mon aperitivo de malade de la veille dont j’ai bien profité.
Mais…Le menu à 7,50 était fort intéressant : 1 entrée ; 1 premier plat ; 1 deuxième plat ; un dessert et une boisson !!
Mais hélas, il n’y avait pas ma soupe…et pas les pâtes aux fruits de mer que je voulais…mais du coup ça m’a donné envie de manger autre chose que ma soupe et ça, c’est mal.
J’ai cru que j’allais découvrir quelque chose de nouveau : « pâtes de soja »…mais en fait, ça ressemble aux vermicelles de riz pour le bami…donc grosse déception…j’aurais dû prendre des pâtes normales, ça aurait été meilleur…
La soupe Zhen Bao est en tout cas très bonne : gluante comme je les aime, avec plein de glutamate de sodium sans doute pas bonne pour la santé…avec des bouts de crevette, en tout cas, elle a un goût délicieux. Je la recommande le lendemain d’un aperitivo.
C’est l’addition qui est intéressante à la fin toujours chez les Italiens (sauf pour l’aperitivo rapport qualité/prix exceptionnel : quand c’est 7 euros, c’est 7 euros)…les couverts étaient à 1,50 donc…au total, j’ai payé 9,10 euros !
*RIVARENO : Glacier qui a gagné le prix du goût en 2008…
Ben la glace à la Bergamote n’est PAS bonne (première déception dis donc !) ; la glace Gianduja était bonne sans être exceptionnelle ; mais ô malheur je n’ai vu qu’ensuite les spécialités…(les boules) ; j’ai donc juste goûté « La leonardo » aux pins : goût qui sans être délicieux, est très original, nouveau, et pas mauvais. 2 euros les 2 boules comme partout.
*Chef Express
Au lieu d’acheter de bonnes tranches de jambon cru à Carrefour Market et du pain (comme je le faisais avec Danielle à Rome mais chez un traiteur adorable), non Camille aime dépenser beaucoup pour manger moins bien : elle achète un sandwich Ettore à Chef Express à la gare à 3,20 euros. Mais bon, c’est moins cher qu’en France. Le pain est dégueulasse mais le jambon cru est délicieux.
*Tabac
Cartouche de JPS noires : 38 euros (au lieu de 51 euros en France tout de même !!!)
PAYER PAR CARTE OU EN ESPECES A L'ETRANGER ?
Lu sur : http://www.01men.com/editorial/387426/argent/
PAYER PAR CARTE BANCAIRE DANS LES PAYS HORS DE L'EURO :
Retirer des espèces à l'étranger avec une carte bancaire internationale standard vous coûtera toujours plus cher que de payer directement par carte. Pour les opérations de retrait, les banques prélèvent en effet des commissions fixes et variables bien supérieures. Renseignez-vous avant de partir : ces tarifs varient fortement selon la banque, le type de carte utilisé et le pays de destination.
MAIS ON PEUT FAIRE DES RETRAITS COMME EN FRANCE DANS LES PAYS EN ZONE EURO :
Aucun problème en Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, Grèce, Irlande, Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas et au Portugal : depuis 2002, les tarifs dans ces pays de la zone euro sont les mêmes que ceux appliqués en France par la banque émettrice de votre carte. Pour les paiements, c'est donc la gratuité qui est de mise. Et, pour les retraits en espèce, les frais sont identiques à ceux appliqués dans les distributeurs automatiques des autres banques françaises : par exemple, 1 euro par retrait à partir du septième retrait pour les cartes internationales Visa et Mastercard au Crédit agricole et 1 euro par retrait au-delà du forfait de quatre retraits gratuits par mois avec une carte bleue Visa à la Société générale. Pour les cartes Gold Mastercard ou Visa Premier, en revanche, les retraits comme les paiements sont gratuits dans la zone euro.
PAYER PAR CARTE BANCAIRE DANS LES PAYS HORS DE L'EURO :
Retirer des espèces à l'étranger avec une carte bancaire internationale standard vous coûtera toujours plus cher que de payer directement par carte. Pour les opérations de retrait, les banques prélèvent en effet des commissions fixes et variables bien supérieures. Renseignez-vous avant de partir : ces tarifs varient fortement selon la banque, le type de carte utilisé et le pays de destination.
MAIS ON PEUT FAIRE DES RETRAITS COMME EN FRANCE DANS LES PAYS EN ZONE EURO :
Aucun problème en Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, Grèce, Irlande, Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas et au Portugal : depuis 2002, les tarifs dans ces pays de la zone euro sont les mêmes que ceux appliqués en France par la banque émettrice de votre carte. Pour les paiements, c'est donc la gratuité qui est de mise. Et, pour les retraits en espèce, les frais sont identiques à ceux appliqués dans les distributeurs automatiques des autres banques françaises : par exemple, 1 euro par retrait à partir du septième retrait pour les cartes internationales Visa et Mastercard au Crédit agricole et 1 euro par retrait au-delà du forfait de quatre retraits gratuits par mois avec une carte bleue Visa à la Société générale. Pour les cartes Gold Mastercard ou Visa Premier, en revanche, les retraits comme les paiements sont gratuits dans la zone euro.
jeudi 12 août 2010
Jour 21 : El ultimo aperetivo à la Piazza Vetelo Vittorio. Jeudi 12 août 2010.
*Une petite descente à Guido Gobino : 44 euros.
(chocolatier style moderne contemporain allié à la tradition) : Via Lagrange 1.
A gagné un prix en 2010.
Maximo Torinot : Giandujotti sans lait, ils sont excellents. Ont gagné un prix. 20 euros la boîte. 18 euros pour une autre boîte mais je n’ai pas cherché à savoir la différence, j’aurais peut-être dû…
Pâte de Gianduja (Nutella de luxe dans matière grasse hydrogénée) : 10 euros. Miam Miam.
Hazelnut Shock : 9 euros. (poudre de noisette : bon, ça n’en vaut pas la peine mais je n’avais pas pu goûter avant d’acheter).
A éviter : le Bicerin estivo, pour 5 euros, c’est abusé.
J’ai goûté…les chocolats au sel de mer qui ont gagné un prix en Angleterre : bon mais pas au point que j’achète ; les kiwis enrobés de chocolat : idem.
http://www.guidogobino.it/#/en/products/gianduja/giandujottino-tourinot-maximo/
Dernier aperitivo au Caffè Vittorio, Piazza Vetelo Vittorio n°2 (au bout de la Via Pô) ; très bon.
Les saucisses aux petits pois frais et à la sauce tomate avec des pommes de terre dauphine au four très bonnes ; les poivrons au four, un délice ; salade russe ; beaucoup de salades de pommes de terre aux moules ; des crevettes ; du cabillaud pané ; des beignets d’asperges et des artichauts ; des pâtes aux champignons et à la crème, etc.
(chocolatier style moderne contemporain allié à la tradition) : Via Lagrange 1.
A gagné un prix en 2010.
Maximo Torinot : Giandujotti sans lait, ils sont excellents. Ont gagné un prix. 20 euros la boîte. 18 euros pour une autre boîte mais je n’ai pas cherché à savoir la différence, j’aurais peut-être dû…
Pâte de Gianduja (Nutella de luxe dans matière grasse hydrogénée) : 10 euros. Miam Miam.
Hazelnut Shock : 9 euros. (poudre de noisette : bon, ça n’en vaut pas la peine mais je n’avais pas pu goûter avant d’acheter).
A éviter : le Bicerin estivo, pour 5 euros, c’est abusé.
J’ai goûté…les chocolats au sel de mer qui ont gagné un prix en Angleterre : bon mais pas au point que j’achète ; les kiwis enrobés de chocolat : idem.
http://www.guidogobino.it/#/en/products/gianduja/giandujottino-tourinot-maximo/
Dernier aperitivo au Caffè Vittorio, Piazza Vetelo Vittorio n°2 (au bout de la Via Pô) ; très bon.
Les saucisses aux petits pois frais et à la sauce tomate avec des pommes de terre dauphine au four très bonnes ; les poivrons au four, un délice ; salade russe ; beaucoup de salades de pommes de terre aux moules ; des crevettes ; du cabillaud pané ; des beignets d’asperges et des artichauts ; des pâtes aux champignons et à la crème, etc.
mercredi 11 août 2010
Jour 20 : Genova, Gênes. Les Palais gênois de la via Garibaldi. Mercredi 11 août 2010.
Gênes.
Musei di Strada Nuova : trois Palazzi Rolli à visiter : Blanco ; Rosso ; Tursi remplis de tableaux en fait. 6 euros au lieu de 8 (avec la carte FNAC même si je l’avais pas, elle m’a fait la réduction avec grande gentillesse). Audioguide : 4 euros = 10 euros. Durée de la visite avec l’audioguide : 2-3 heures.
Ce qu’il faut retenir : c’est qu’à un moment donné (à la Renaissance plus exactement, l’âge d’or de l’Italie), les commerçants génois avaient réussi à récupérer des intérêts de malade sur la Cour d’Espagne sans compter que le commerce était flamboyant. Donc les plus riches marchands, pas nécessairement nobles à la base, ont fait construire des palais monumentaux et luxueux afin d’accueillir les étrangers prestigieux de passage à Gênes.
Christophe Colomb est de Gênes. Il a sa statue à côté de la Gare Piazza Principe.
Renzo Piano est de Gênes.
Marco Polo (de Venise) a été en prison à Gênes suite à un combat (contre qui, pourquoi ? Je regarderai plus tard…).
*Dans un traiteur à côté du Musée : une portion de FARINATA (galette aux pois chiches cuite au four), spécialité de Ligurie : UN VRAI DELICE ! Miam miam !
Regrets génois : je dois faire la prochaine fois le PORTO ANTICO et manger là-bas des tripes aux haricots et des fritures de poisson.
*Chef Express de Genova Principe
Focaccia Genovese : nature, SUPER BONNE, à 1 euro.
*Ginza- Sushi King : j’ai pris le buffet de nuit j’avais trop faim, trop envie, c’était trop mal et pas bon (tous les produits à base de viande étaient secs) ; mais le saumon très bon : 16,80 le menu + 2 euros la boisson = 18,80 euros l’addition salée…Vaut le coup le midi uniquement, à 10 euros (je le savais très bien mais après 2 heures dans un train, j’ai pété un câble).
*INTESA SANPOLO : 160 euros à 12 :58.
Musei di Strada Nuova : trois Palazzi Rolli à visiter : Blanco ; Rosso ; Tursi remplis de tableaux en fait. 6 euros au lieu de 8 (avec la carte FNAC même si je l’avais pas, elle m’a fait la réduction avec grande gentillesse). Audioguide : 4 euros = 10 euros. Durée de la visite avec l’audioguide : 2-3 heures.
Ce qu’il faut retenir : c’est qu’à un moment donné (à la Renaissance plus exactement, l’âge d’or de l’Italie), les commerçants génois avaient réussi à récupérer des intérêts de malade sur la Cour d’Espagne sans compter que le commerce était flamboyant. Donc les plus riches marchands, pas nécessairement nobles à la base, ont fait construire des palais monumentaux et luxueux afin d’accueillir les étrangers prestigieux de passage à Gênes.
Christophe Colomb est de Gênes. Il a sa statue à côté de la Gare Piazza Principe.
Renzo Piano est de Gênes.
Marco Polo (de Venise) a été en prison à Gênes suite à un combat (contre qui, pourquoi ? Je regarderai plus tard…).
*Dans un traiteur à côté du Musée : une portion de FARINATA (galette aux pois chiches cuite au four), spécialité de Ligurie : UN VRAI DELICE ! Miam miam !
Regrets génois : je dois faire la prochaine fois le PORTO ANTICO et manger là-bas des tripes aux haricots et des fritures de poisson.
*Chef Express de Genova Principe
Focaccia Genovese : nature, SUPER BONNE, à 1 euro.
*Ginza- Sushi King : j’ai pris le buffet de nuit j’avais trop faim, trop envie, c’était trop mal et pas bon (tous les produits à base de viande étaient secs) ; mais le saumon très bon : 16,80 le menu + 2 euros la boisson = 18,80 euros l’addition salée…Vaut le coup le midi uniquement, à 10 euros (je le savais très bien mais après 2 heures dans un train, j’ai pété un câble).
*INTESA SANPOLO : 160 euros à 12 :58.
mardi 10 août 2010
Jour 19 : Genova, Arrivée Gênes, ma rencontre avec Ezgi. Mardi 10 août 2010.
Ayant fini à 3 heures du mat la veille avec les deux compères Espagnols, je n’ai pas réussi à me réveiller donc j’ai perdu une journée car suis arrivée à l’heure de la fermeture ou de la pré-fermeture pour visiter les Palais de la Via Garibaldi à Gênes, bref j’ai perdu une journée entière et je n’ai pas pu déjeuner à Gênes comme j’aurais voulu, c’est la vie.
Ezgi est une fille adorable qui fait son doctorat à Gênes.
Elle m’a préparé du poisson cuit au four avec du beurre et du riz aux asperges (dont je raffole).
Afin de la remercier, je lui ai offert un verre dans un bar non loin de chez elle, 5 euros le daï-quiri frozen (donc 10 euros avec le mien).
Ezgi est une fille adorable qui fait son doctorat à Gênes.
Elle m’a préparé du poisson cuit au four avec du beurre et du riz aux asperges (dont je raffole).
Afin de la remercier, je lui ai offert un verre dans un bar non loin de chez elle, 5 euros le daï-quiri frozen (donc 10 euros avec le mien).
lundi 9 août 2010
Jour 18 : Ma rencontre avec Andres y Dani de Majorque. Lundi 9 août 2010.
Ma rencontre avec Andres et Dani, deux Espagnols de l’île de Majorque : 20 mn de retard ils avaient…J’avais vu tellement de gens passer qu’à 21.20, même si j’ai un moment donné pensé que c’était eux, je suis partie écoeurée, ils m’ont suivie et m’ont appelée. Ils ont très bien fait. On a passé une super soirée à parler 5 heures non stop dans un restaurant puis dans un bar et ils m’ont raccompagnée comme de véritables gentlemen à 3 heures du mat en passant par le Parco del Valentino. Notre conversation a fini avec Dani sur les chantiers internationaux payants et sur un au Sahara dont Nacho m'avait déjà parlé : LAPICES DE COLOR. C'est clair, c'est mon prochain chantier.
La honte pour moi : c’est Dani qui m’a appris que Napoléon était inhumé aux Invalides, moi je savais pas. En fait il avait été enterré à Saint-Hélène (l’île anglaise où il est mort) ; 19 ans plus tard Louis-Philippe Ier demande au Royaume-Uni de récupérer les cendres et voilà, elles sont dans un sarcophage aux Invalides maintenant. N.B. Napoléon avait demandé à être enterré aux bords de la Seine, près des Parisiens.
Restaurant cher et pas bon sur la place Vitelo : pizza aux anchois à 5,50 euros le problème c’est qu’après j’ai partagé les frais avec les compagnons espagnols et ça m’est revenu à 12 euros.
Cocktail sans alcool sur la place aussi : 6 euros ( = cher car le même prix avec alcool partout ailleurs).
Andres a voulu me l’offrir, mais j’ai refusé, j’ai seulement accepté de lui rendre 5 au lieu de 6.
La honte pour moi : c’est Dani qui m’a appris que Napoléon était inhumé aux Invalides, moi je savais pas. En fait il avait été enterré à Saint-Hélène (l’île anglaise où il est mort) ; 19 ans plus tard Louis-Philippe Ier demande au Royaume-Uni de récupérer les cendres et voilà, elles sont dans un sarcophage aux Invalides maintenant. N.B. Napoléon avait demandé à être enterré aux bords de la Seine, près des Parisiens.
Restaurant cher et pas bon sur la place Vitelo : pizza aux anchois à 5,50 euros le problème c’est qu’après j’ai partagé les frais avec les compagnons espagnols et ça m’est revenu à 12 euros.
Cocktail sans alcool sur la place aussi : 6 euros ( = cher car le même prix avec alcool partout ailleurs).
Andres a voulu me l’offrir, mais j’ai refusé, j’ai seulement accepté de lui rendre 5 au lieu de 6.
dimanche 8 août 2010
JOUR 17 : LECTURE D'"UN AMOUR" de DINO BUZZATI AU PARCO DEL VALENTINO
Jour 17 : Dimanche 8 août
* Parco del Valentino : Lecture d’un Amour de Dino Buzatti à mon spot ; il est près du fond, il y a l’eau qui coule et une place plane parfaite à l’ombre à côté, c’est mon spot, personne ne pense à le prendre je ne sais pas pourquoi.
* Parco del Valentino : Lecture d’un Amour de Dino Buzatti à mon spot ; il est près du fond, il y a l’eau qui coule et une place plane parfaite à l’ombre à côté, c’est mon spot, personne ne pense à le prendre je ne sais pas pourquoi.
samedi 7 août 2010
JOUR 16 : le jour du Marché à la Porta Palazzo.
Samedi 7 août,
J'ai réussi à changer ma Bialetti 3 tasses contre une 4, et je l'ai payée 18 euros soit 2 euros de plus que l'autre, tout va bien.
(Me reste plus qu'à acheter du café Illy maintenant pour Moka...)
J'ai aussi acheté :
- 100 grammes (ça se dit "un etto") de délicieux jambon de Parme 2 euros,
coupé en fines tranches (à peu près 10, mmmh !!!)
- du basilic : 35 centimes
(J'aurais dû acheter le pot pour Lorena et Pablo à un euro...)
- Une pastèque à 1 euro
(34 centimes le kilo, elles étaient à 50 centimes ailleurs)
- Des fleurs de courgette : 80 centimes
(étaient à 1 euro ailleurs)
- Deux aubergines pour leur beauté uniquement à 2,40 euros.
(étaient à 1,30 ailleurs, moi je les ai payées 2 euros le kilo consciemment, juste pour leur beauté)
- Un capuccino à 1 euro
- Un croissant dégueu à 60 centimes dont j'ai jeté la fin (moi qui adore le croûton d'habitude...Ils savent pas faire des croissants au beurre croustillants en Italie, ça sert pas à grand chose de vivre à côté de Vienne...)
TOTAL marché = 9,05 (en comptant les 2 euros sup pour ma Bialetti)
J'ai réussi à changer ma Bialetti 3 tasses contre une 4, et je l'ai payée 18 euros soit 2 euros de plus que l'autre, tout va bien.
(Me reste plus qu'à acheter du café Illy maintenant pour Moka...)
J'ai aussi acheté :
- 100 grammes (ça se dit "un etto") de délicieux jambon de Parme 2 euros,
coupé en fines tranches (à peu près 10, mmmh !!!)
- du basilic : 35 centimes
(J'aurais dû acheter le pot pour Lorena et Pablo à un euro...)
- Une pastèque à 1 euro
(34 centimes le kilo, elles étaient à 50 centimes ailleurs)
- Des fleurs de courgette : 80 centimes
(étaient à 1 euro ailleurs)
- Deux aubergines pour leur beauté uniquement à 2,40 euros.
(étaient à 1,30 ailleurs, moi je les ai payées 2 euros le kilo consciemment, juste pour leur beauté)
- Un capuccino à 1 euro
- Un croissant dégueu à 60 centimes dont j'ai jeté la fin (moi qui adore le croûton d'habitude...Ils savent pas faire des croissants au beurre croustillants en Italie, ça sert pas à grand chose de vivre à côté de Vienne...)
TOTAL marché = 9,05 (en comptant les 2 euros sup pour ma Bialetti)
vendredi 6 août 2010
JOUR 15 : MES ONITSUKA TIGERS violettes à 30 euros.
Jour 15 : Vendredi 6 août
*Jody’s Store : Mes Onitsuka Tiger en violet à 30 euros au lieu de 90 euros ( !!!) à Jody’s store. Youpi !
*Carrefour Market : Crème intense Dove : 2,19 euros + Crème dépilatoire Sarah Lee : 4,29 euros.
*Jody’s Store : Mes Onitsuka Tiger en violet à 30 euros au lieu de 90 euros ( !!!) à Jody’s store. Youpi !
*Carrefour Market : Crème intense Dove : 2,19 euros + Crème dépilatoire Sarah Lee : 4,29 euros.
jeudi 5 août 2010
JOUR 14 : LE BORGHO MEDIEVAL, jeudi 5 août 2010.
Ce bourg a été construit pour l'exposition universelle de 1884, mode à l'époque de la fin du 19ème d'organiser des expositions universelles. Celui de Turin a une vocation didactique.
Le bourg reproduit comme son nom l'indique un bourg médiéval avec son château et ses échoppes, et deux très belles fontaines.
On y voit les différentes pièces principales, la salle des soldats prêts à défendre le château, la salle de fêtes, la salle à manger, la cuisine, le bureau, la chambre à coucher, la chambre de la première servante de la maîtresse de maison, etc. et enfin le superbe jardin médiéval avec son potager.
mercredi 4 août 2010
JOUR 13 : Ma première Piadina. Mercredi 4 août 2010.
JOUR 13 : Mercredi 4 août
* Brule (piadinateca) : une piadina typique est une piadina au jambon cru + mozarella + roquette à 3,80 (c’était écrit 4 e. sur la carte). Très bonne. Via Carlo Alberto, 18/D.
Dans la rue Via Carlo Alberto se trouve le LIDL de Torino.
*Sisley de la Gare Porta Nuova : veste noire à 26,97 au lieu de…89,90 euros. Youpi !
* Brule (piadinateca) : une piadina typique est une piadina au jambon cru + mozarella + roquette à 3,80 (c’était écrit 4 e. sur la carte). Très bonne. Via Carlo Alberto, 18/D.
Dans la rue Via Carlo Alberto se trouve le LIDL de Torino.
*Sisley de la Gare Porta Nuova : veste noire à 26,97 au lieu de…89,90 euros. Youpi !
mardi 3 août 2010
JOUR 12 : Jour de glande, mardi 3 août 2010.
JOUR 12 : Mardi 3 août
*DICO 160 (supermarché Porta Nuova) : Un tramezzino au jambon et au fromage : 2 euros (un frais vaut la même chose au Café Universita, donc ce n’est pas bien de l’avoir pris là !) + des Twisties au fromage appelés ici « Fonzies », à 1.30 euro.
*GRUPPO BANCA SELLA : 200 euros.
*DICO 160 (supermarché Porta Nuova) : Un tramezzino au jambon et au fromage : 2 euros (un frais vaut la même chose au Café Universita, donc ce n’est pas bien de l’avoir pris là !) + des Twisties au fromage appelés ici « Fonzies », à 1.30 euro.
*GRUPPO BANCA SELLA : 200 euros.
lundi 2 août 2010
JOUR 11 : MA PREMIERE SALADE DE POULPE MAISON.
0) VOULOIR MANGER DU POULPE.
Grande amatrice de poulpe, j’ai voulu profiter d’être en Italie pour en manger le plus possible.
Je le mangeais bouilli nature avec mon grand-père paternel (que ma grand-mère avait dû préparer), mon unique souvenir de complicité avec lui, sans compter ce stand kanak magique à Ouvéa ou Maré je ne sais plus, qui vendait des barquettes de salade de poulpe frais aux oignons et à la tomate avec du riz (et du Maggi) à un prix dérisoire comparé à la France. C’est Aurélie
n qui m’avait acheté une de ces délicieuses barquettes magiques du Pacifique.
Mais à ma grande surprise, en Italie, il n’est pas donné non plus : chez un traiteur « traditionnel » de Gênes, 6 euros la petite salade insipide ultra vinaigrée comme dans n’importe quel supermarché en France, et p
rès de 17 euros les 500 grammes déjà cuit sous vide à Carrefour Market. J’ai donc pris le partie de l’acheter frais dans le même magasin et de le cuire moi-même : 8,45 les 854 grammes (9,90 euros le kilo) soit beaucoup moins cher que le déjà cuit sous vide.
Surtout, ne faites pas comme moi : il faut d’abord bien rincer un poulpe pour enlever l’encre et vérifier qu’il a déjà été vidé, sinon vous allez être obligé de le faire et ça a l’air super compliqué (et surtout visqueux…).
1) CUIRE UN POULPE.
Je mets donc une grande marmite à bouillir comme j’avais vu ma grand-mère le faire et je tape après sur Google « cuire poulpe » pour savoir comment faire exactement. Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant un site où chacun donne sa petite astuce personnelle pour rendre le poulpe tendre !
http://forums.france3.fr/france3/babs/poulpe-sujet_1659_1.htm
Synthèse des astuces pour attendrir un poulpe : la méthode traditionnelle consistait à le battre violemment contre les rochers ou un rouleau à patisserie (lol)…la méthode moderne consiste à le congeler 24 heures, puis à le cuire une fois décongelé dans le réfrigérateur dans un bac de glace. Oubliez les bouchons de liège et compagnie : apparemment, ça ne marche pas.
Trop impatiente pour attendre 24h de congélation puis je ne sais combien d’heures de décongélation (et n’ayant surtout pas grand-chose à manger à la maison), je me suis donc mise à frapper le poulpe dans son sac en plastique même avec une petite planche en bois à découper.
D’autant plus que, comme le rappelle un internaute, il est de plus en plus rare de nos jours que le poulpe soit vraiment frais, il a bien été souvent congelé avant d’être distribué dans les grandes surfaces, donc le problème ne devrait pas se poser ; par ailleurs on nous rappelle sans cesse qu’il faut jamais recongeler un produit décongelé, moi Carrefour Market me dit que mon poulpe est de la pêche du jour, mais qu’est-ce que j’en sais moi, s’il a été congelé ou non durant le transport ? J’espère bien que oui, par cette chaleur estivale !
Certains le cuisent dans de l’eau bouillante ; d’autres le cuisent sans eau, car le poulpe dégage déjà de l’eau lui-même à la cuisson. Certains le cuisent 45-50 minutes, d’autres à peine 20.
Une internaute rappelle que si on le cuit trop longtemps le poulpe devient dur comme les noix de Saint-Jacques, j’ai donc décidé de le cuire 25 mn sans eau dans une marmite à feu doux et de laisser le couvercle fermé pendant 40 minutes selon les conseils d’un internaute (enfin lui, il laisse le couvercle fermé pendant environ une heure m’enfin je suis sûre que cela sera aussi bien).
En attendant, je tombe sur : « Il y a quelques semaines, un chef niçois avait dit qu'il y avait deux sortes de poulpe et que le "poulpe de roche" reconnaissable au fait qu'il a deux rangées de ventouses sur les tentacules, était bien supérieur au poulpe de sable ( lambda) et surtout bien plus tendre ».
Je soulève donc le couvercle illico presto pour voir avec une légère appréhension, avant de constater avec grande satisfaction que « mon » poulpe a bel et bien deux rangées de ventouses, donc qu’il est un poulpe de roche, donc qu’il sera tendre naturellement. Youpi !
Miiince ! Ce site dit absolument le contraire : « Le poulpe commun, avec deux séries de ventouse sur chaque tentacule, est généralement le plus demandé… Mais le poulpe blanc, à une seule série de ventouse et à la chair plus tendre que celle du poulpe commun, est également apprécié dans les pays méditerranéens, de même que l’élédone musquée à la saveur particulière… »
http://blog.deluxe.fr/trucs-astuces-et-elements-de-choix/poulpe-le-choisir-et-le-preparer.html
Pfff ! On ne peut vraiment faire confiance à personne sur Internet, c’est horrible…
Le mien est sans aucun doute selon les dessins un poulpe commun et bien de couleur grise et non blanche.
2) NETTOYER ET PRÉPARER UN POULPE.
Il faut noter que la plupart des gens nettoient et préparent le poulpe AVANT de le cuire, ce qui est logique, comme pour le poisson ; mais comment dire ? J’avais envie de le cuire tout de suite.
Maintenant je regrette parce que la préparation du poulpe semble vraiment complexe :
« Sauf s’il est surgelé, il faut commencer par bien le rincer à l’eau courante. Ensuite, s’il n’est pas déjà préparé, soit on le laisse entier, soit on sépare le manteau et la tête des tentacules en coupant l’animal en 2, sous les yeux et la bouche. Puis, dans les deux cas, on retourne le manteau et on le débarrasse de tous les viscères et de la poche à encre. Pour certaines recettes, il faut conserver la poche à encre, l’encre étant utilisée pour la sauce…
Ensuite, découper le bec, la bande dentaire et la partie supérieure de la tête comportant les yeux et laver de nouveau à l’eau courante, en enlevant tous les résidus, puis arracher la peau interne des deux cavités, remettre le tout à l’endroit et arracher la peau externe en la tirant vers l’extérieur, comme on le fait pour les anguilles.
Arracher de même la peau externe des tentacules, en la retournant comme on ferait avec un gant. Pour les tentacules, on peut se contenter d’enlever la peau épaisse qui se trouve sur leur partie la plus charnue et ne pas se prendre la tête en essayant d’enlever toute la peau juqu’à leurs extrémités et sur chaque ventouse ! »
Heureusement qu’il y a des photos sur ce site : http://chefsimon.com/poulpe.html
Moi j’ai l’impression qu’il était déjà préparé…je n’ai pas vu de yeux ni de bec…Mais bon il avait bien une tête, donc forcément je crois que je n’ai pas vraiment regardé…Bon, allez, je vais voir l'animal…J’ai peur…Je soulève le couvercle...

- J’ai la confirmation qu’il n’a pas de yeux ni de bec : ça a bien déjà été enlevé…et la tête est déjà vidée : ouf !
- Je confirme qu’il fallait bien le rincer AVANT parce qu’il restait de l’encre noire…Aïe !
- Mais tout va bien, pas de poche à enlever, c’était juste un reste d’encre ; j’ai séparé la tête des tentacules et j’ai épluché les ventouses.


Surtout j’ai goûté : il était tendre, et j’ai vérifié en enfonçant ma fourchette (doit pénétrer sans problème sans trop s’enfoncer) aucun problème. Je suis sûre qu’il a été congelé durant le transport entre le port et mon Carrefour Market.
J’ai préparé la vinaigrette : vinaigra balsamique ; citron vert ; huile d’olive ; ail ; oignons rouges coupés en petits dés ; sel ; poivre et j’ai rajouté deux tomates ; du céleri et de la roquette.


J’ai réchauffé le délicieux riz de Lorena au micro-ondes et voilà ! Ma salade était prête ! La roquette a un peu trop de goût donc je déconseille d’en mettre, et le concombre aurait été préférable au céleri (j’en ai mis très peu) mais c’était délicieux quand même ! Je suis pleine !
Grande amatrice de poulpe, j’ai voulu profiter d’être en Italie pour en manger le plus possible.
Je le mangeais bouilli nature avec mon grand-père paternel (que ma grand-mère avait dû préparer), mon unique souvenir de complicité avec lui, sans compter ce stand kanak magique à Ouvéa ou Maré je ne sais plus, qui vendait des barquettes de salade de poulpe frais aux oignons et à la tomate avec du riz (et du Maggi) à un prix dérisoire comparé à la France. C’est Aurélie
n qui m’avait acheté une de ces délicieuses barquettes magiques du Pacifique.
Mais à ma grande surprise, en Italie, il n’est pas donné non plus : chez un traiteur « traditionnel » de Gênes, 6 euros la petite salade insipide ultra vinaigrée comme dans n’importe quel supermarché en France, et p
rès de 17 euros les 500 grammes déjà cuit sous vide à Carrefour Market. J’ai donc pris le partie de l’acheter frais dans le même magasin et de le cuire moi-même : 8,45 les 854 grammes (9,90 euros le kilo) soit beaucoup moins cher que le déjà cuit sous vide.
Surtout, ne faites pas comme moi : il faut d’abord bien rincer un poulpe pour enlever l’encre et vérifier qu’il a déjà été vidé, sinon vous allez être obligé de le faire et ça a l’air super compliqué (et surtout visqueux…).
1) CUIRE UN POULPE.
Je mets donc une grande marmite à bouillir comme j’avais vu ma grand-mère le faire et je tape après sur Google « cuire poulpe » pour savoir comment faire exactement. Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant un site où chacun donne sa petite astuce personnelle pour rendre le poulpe tendre !
http://forums.france3.fr/france3/babs/poulpe-sujet_1659_1.htm
Synthèse des astuces pour attendrir un poulpe : la méthode traditionnelle consistait à le battre violemment contre les rochers ou un rouleau à patisserie (lol)…la méthode moderne consiste à le congeler 24 heures, puis à le cuire une fois décongelé dans le réfrigérateur dans un bac de glace. Oubliez les bouchons de liège et compagnie : apparemment, ça ne marche pas.
Trop impatiente pour attendre 24h de congélation puis je ne sais combien d’heures de décongélation (et n’ayant surtout pas grand-chose à manger à la maison), je me suis donc mise à frapper le poulpe dans son sac en plastique même avec une petite planche en bois à découper.
D’autant plus que, comme le rappelle un internaute, il est de plus en plus rare de nos jours que le poulpe soit vraiment frais, il a bien été souvent congelé avant d’être distribué dans les grandes surfaces, donc le problème ne devrait pas se poser ; par ailleurs on nous rappelle sans cesse qu’il faut jamais recongeler un produit décongelé, moi Carrefour Market me dit que mon poulpe est de la pêche du jour, mais qu’est-ce que j’en sais moi, s’il a été congelé ou non durant le transport ? J’espère bien que oui, par cette chaleur estivale !
Certains le cuisent dans de l’eau bouillante ; d’autres le cuisent sans eau, car le poulpe dégage déjà de l’eau lui-même à la cuisson. Certains le cuisent 45-50 minutes, d’autres à peine 20.
Une internaute rappelle que si on le cuit trop longtemps le poulpe devient dur comme les noix de Saint-Jacques, j’ai donc décidé de le cuire 25 mn sans eau dans une marmite à feu doux et de laisser le couvercle fermé pendant 40 minutes selon les conseils d’un internaute (enfin lui, il laisse le couvercle fermé pendant environ une heure m’enfin je suis sûre que cela sera aussi bien).
En attendant, je tombe sur : « Il y a quelques semaines, un chef niçois avait dit qu'il y avait deux sortes de poulpe et que le "poulpe de roche" reconnaissable au fait qu'il a deux rangées de ventouses sur les tentacules, était bien supérieur au poulpe de sable ( lambda) et surtout bien plus tendre ».
Je soulève donc le couvercle illico presto pour voir avec une légère appréhension, avant de constater avec grande satisfaction que « mon » poulpe a bel et bien deux rangées de ventouses, donc qu’il est un poulpe de roche, donc qu’il sera tendre naturellement. Youpi !
Miiince ! Ce site dit absolument le contraire : « Le poulpe commun, avec deux séries de ventouse sur chaque tentacule, est généralement le plus demandé… Mais le poulpe blanc, à une seule série de ventouse et à la chair plus tendre que celle du poulpe commun, est également apprécié dans les pays méditerranéens, de même que l’élédone musquée à la saveur particulière… »
http://blog.deluxe.fr/trucs-astuces-et-elements-de-choix/poulpe-le-choisir-et-le-preparer.html
Pfff ! On ne peut vraiment faire confiance à personne sur Internet, c’est horrible…
Le mien est sans aucun doute selon les dessins un poulpe commun et bien de couleur grise et non blanche.
2) NETTOYER ET PRÉPARER UN POULPE.
Il faut noter que la plupart des gens nettoient et préparent le poulpe AVANT de le cuire, ce qui est logique, comme pour le poisson ; mais comment dire ? J’avais envie de le cuire tout de suite.
Maintenant je regrette parce que la préparation du poulpe semble vraiment complexe :
« Sauf s’il est surgelé, il faut commencer par bien le rincer à l’eau courante. Ensuite, s’il n’est pas déjà préparé, soit on le laisse entier, soit on sépare le manteau et la tête des tentacules en coupant l’animal en 2, sous les yeux et la bouche. Puis, dans les deux cas, on retourne le manteau et on le débarrasse de tous les viscères et de la poche à encre. Pour certaines recettes, il faut conserver la poche à encre, l’encre étant utilisée pour la sauce…
Ensuite, découper le bec, la bande dentaire et la partie supérieure de la tête comportant les yeux et laver de nouveau à l’eau courante, en enlevant tous les résidus, puis arracher la peau interne des deux cavités, remettre le tout à l’endroit et arracher la peau externe en la tirant vers l’extérieur, comme on le fait pour les anguilles.
Arracher de même la peau externe des tentacules, en la retournant comme on ferait avec un gant. Pour les tentacules, on peut se contenter d’enlever la peau épaisse qui se trouve sur leur partie la plus charnue et ne pas se prendre la tête en essayant d’enlever toute la peau juqu’à leurs extrémités et sur chaque ventouse ! »
Heureusement qu’il y a des photos sur ce site : http://chefsimon.com/poulpe.html
Moi j’ai l’impression qu’il était déjà préparé…je n’ai pas vu de yeux ni de bec…Mais bon il avait bien une tête, donc forcément je crois que je n’ai pas vraiment regardé…Bon, allez, je vais voir l'animal…J’ai peur…Je soulève le couvercle...
- J’ai la confirmation qu’il n’a pas de yeux ni de bec : ça a bien déjà été enlevé…et la tête est déjà vidée : ouf !
- Je confirme qu’il fallait bien le rincer AVANT parce qu’il restait de l’encre noire…Aïe !
- Mais tout va bien, pas de poche à enlever, c’était juste un reste d’encre ; j’ai séparé la tête des tentacules et j’ai épluché les ventouses.
Surtout j’ai goûté : il était tendre, et j’ai vérifié en enfonçant ma fourchette (doit pénétrer sans problème sans trop s’enfoncer) aucun problème. Je suis sûre qu’il a été congelé durant le transport entre le port et mon Carrefour Market.
J’ai préparé la vinaigrette : vinaigra balsamique ; citron vert ; huile d’olive ; ail ; oignons rouges coupés en petits dés ; sel ; poivre et j’ai rajouté deux tomates ; du céleri et de la roquette.
J’ai réchauffé le délicieux riz de Lorena au micro-ondes et voilà ! Ma salade était prête ! La roquette a un peu trop de goût donc je déconseille d’en mettre, et le concombre aurait été préférable au céleri (j’en ai mis très peu) mais c’était délicieux quand même ! Je suis pleine !
dimanche 1 août 2010
JOUR 10 : Jour de glande totale. Dimanche 1er août 2010.
JOUR 10 : Dimanche 1er août
Jour de glande totale apparemment.
Jour de glande totale apparemment.
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