dimanche 24 février 2013

SI VOTRE GOOGLE CHROME PLANTE AVEC SHOCKWAVE D'ADOBE READER...


La solution se trouve ici : http://www.howtogeek.com/103292/how-to-fix-shockwave-flash-crashes-in-google-chrome/

En français : http://www.scriptol.fr/chrome/about-plugins.php

1) Taper dans votre barre d'adresse : chrome://plugins/

2) Cliquer sur "détails" en haut à droite

3) Vous trouverez 2 fichiers Shockwave d'Adobe Reader.

Désactiver le premier, celui qui est un plug in de Google Chrome.

Laissez activé le deuxième, celui qui fonctionne avec votre ordi.

4) Fermez-Redémarrez Google Chrome, et voilà, le tour est joué !

samedi 23 février 2013

COMMENT NE PAS TAPER SHIFT + CHIFFRE SUR MAC POUR CHAQUE F... CHIFFRE ?

Autrement dit : COMMENT TAPER LES CHIFFRES SUR MAC ?

A la configuration de votre mac, il faut choisir pour la langue : "français + numérique" et non pas "français" tout court.

Si vous avez déjà fait "l'erreur", pas de souci : vous allez dans "Préférences Système" < "Personnel" < "Langue et Texte" < "Méthode de saisie" < Vous décochez "Français" et vous cochez "Français numérique".

Pour écrire vos chiffres, vous n'aurez plus qu'à enclencher la touche MAJUSCULE une seule fois et vous pourrez enfin taper vos chiffres sans vous fatiguer les doigts...

Hourra ! Oui, moi aussi j'avais regretté amèrement mon clavier PC sur le moment...mais voilà, c'est réglé.

mercredi 23 mai 2012

Métaphysique des Tubes, Amélie Nothomb, 2000.


« Le regard est un choix. Celui qui regarde décide de se fixer sur telle chose et donc forcément d’exclure de son attention le reste de son champ de vision. C’est en quoi le regard, qui est l’essence de la vie, est d’abord un refus.
Vivre signifie refuser. Celui qui accepte tout ne vit pas plus que l’orifice du lavabo. Pour vivre, il faut être capable de ne plus mettre sur le même plan, au-dessus de soi, la maman et le plafond. Il faut refuser l’un des deux pour choisir de s’intéresser soit à la maman soit au plafond. Le seul mauvais choix est l’absence de choix. », p.17

« J’avais déjà donné leur nom à quatre personnes ; à chaque fois, cela les rendait si heureuses que je ne doutais plus de l’importance de la parole : elle prouvait aux individus qu’ils étaient là. J’en conclus qu’ils n’en étaient pas sûrs. Ils avaient besoin de moi pour le savoir. », p.42

« La mots, j’avais examiné la question de près : la mort, c’était le plafond. Quand on connaît le plafond mieux que soi-même, cela s’appelle la mort. Le plafond est ce qui empêche les yeux de monter et la pensée de s’élever. », p. 46

« Je venais d’apprendre cette nouvelle horrible que tout humain apprend un jour ou l’autre : ce que tu aimes, tu vas le perdre. « Ce qui t’a été donné te sera repris » : c’est ainsi que je me formulai le désastre qui allait être le leitmotiv de mon enfance, de mon adolescence et des péripéties subséquentes. « Ce qui t’a été donné te sera repris » : ta vie entière sera rythmée par le deuil. (…) Et ce ne sera jamais que le premier deuil d’une série dont tu n’imagines pas la longueur. Deuil au sens fort, car tu ne récupèreras rien : on essaiera de te berner comme Dieu berne Job en lui « rendant une autre femme, une autre demeure et d’autres enfants. Hélas, tu ne seras pas assez bête pour être dupe. », p. 124.

« La mémoire est pareille. Ta grand-mère est morte mais le souvenir de ta grand-mère la rend vivante. Si tu parviens à écrire les merveilles de ton paradis dans la matière de ton cerveau, tu transporteras dans ta tête sinon leur réalité miraculeuse, au moins leur puissance. »

« Désormais, tu ne vivras plus que des sacres. Les moments qui le mériteront seront revêtis d’un manteau d’hermine et couronnés en la cathédrale de ton crâne.  Tes émotions seront tes dynasties. », p. 127

« Il m’arrive de penser que notre unique spécificité individuelle réside en ceci : dis-moi ce qui te dégoûte et je te dirai qui tu es. Nos personnalités sont nulles, nos inclinations plus banales les unes que les autres. Seules nos répulsions parlent vraiment de nous. »

Parallèle : quand je demande un abécédaire aux élèves de sixième, leur en demander deux : l’un pour leurs goûts, l’autre pour leurs dégoûts. (J’adore l’idée)

Autre : Le fils de l’Homme invisible de Barléand : il n’aime pas les carottes bouillies et le chou-fleur et c’est ce qui le traumatise le plus à onze ans.
Moi, c’était la soupe aux sardines et aux nouilles et le foie de veau. Mais qu’est-ce que ça change ?

« J’essayais de ne plus y penser. Hélas, il n’y a pas d’apprentissage plus difficile. Si nous étions capables de ne plus penser à nos problèmes, nous serions une race heureuse.

Autant dire à Blandine, dans son supplice : « Allons, ne pense pas aux lions, voyons ! », p. 138

« Mais je persiste à penser que la meilleure raison pour se suicider, c’est la peur de la mort. »


Zinzolin (ciel), p. 76 : D'un violet rougeâtre et délicat.

« le Belge anadyomène », p.107

ANADYOMÈNE, adj.
A.Description : http://atilf.atilf.fr/dendien/ima/tlfiv4/tiret.gif MYTH. [P. allus. à la naissance de Vénus] Qui sort de l'eau. Vénus anadyomène :

Description : http://atilf.atilf.fr/dendien/ima/tlfiv4/pucer.gif1. ... plusieurs de nos contemporains offriraient volontiers à quelque statue de Vénus anadyomène ou de Vénus victorieuse, non une génisse ou une brebis, mais des fruits, du lait et du vin, ...
J. LEMAÎTRE, Les Contemporains, 1885, p. 132.
Description : http://atilf.atilf.fr/dendien/ima/tlfiv4/tiretgras.gif Emploi subst. fém. L'anadyomène. ,,Surnom de Vénus représentée sortant des eaux.`` (BESCH. 1845) :

Description : http://atilf.atilf.fr/dendien/ima/tlfiv4/pucer.gif2. Et l'onde, en se jouant près de nos bras nacrés, Songe encore aux blancheurs de l'anadyomène.
T. DE BANVILLE, Les Cariatides, Clymène, 1842, p. 110.
B.Description : http://atilf.atilf.fr/dendien/ima/tlfiv4/tiret.gif Littér., rare. Qui appartient à Vénus anadyomène ou y fait penser :

Description : http://atilf.atilf.fr/dendien/ima/tlfiv4/pucer.gif3.  Vous ne serez point froids ni arides comme Pallas, ô doux yeux anadyomènes.
Ch. MAURRAS, Le Chemin de Paradis, 1894, p. 207.
Description : http://atilf.atilf.fr/dendien/ima/tlfiv4/pucer.gif4. Ô seul enfant de roi parmi tant de servantes!
Ô pèlerin unique en marche vers la mer!
Étoile du matin dans le soir reviviante!
Astre anadyomène au fond du jardin vert!
P. CLAUDEL, Poésies diverses, Chant à 5 heures, 1952, p. 8.
Prononc. : []. LAND. 1834 et LITTRÉ transcrivent la 3e syllabe du mot avec diérèse : -di-o-.
Étymol. ET HIST. 1. 1751 subst. hist. anc. « nom d'une œuvre d'art célèbre » (Encyclop. t. 1, p. 397 : Anadyomène. Nom d'un tableau de Venus sortant des eaux, peint par Apelle, & qu'Auguste fit placer dans le temple de César son père adoptif); 2. 1803 myth. (BOISTE : Anadiomène. Vénus marine); 1808 adj. désignant Vénus (ID. : Anadyomène, adj. (Vénus-) sortant des eaux; sentant l'écume); 3. 1823 bot. (BOISTE, Nomenclature d'hist. naturelle et suppl. de méd. : Anadiomène, s.f. polypier).
Empr. au lat. anadyomene, subst., qui désignait la Vénus peinte par Apelle, attesté dep. PLINE (Hist. Naturelle, 35, 87, 91 ds TLL s.v., 14, 41), du gr. 
attesté pour désigner Vénus sortant de l'eau : dep. STRABON (14, 2, 19, éd. Kramer ds BAILLY). part. prés. de  « sortir du fond (de la mer) » (en parlant du soleil levant).
STAT.  Fréq. abs. litt. : 13.
BBG.  BOISS.8
 BOUILLET 1859. PRIVAT-FOC. 1870.  TIMM. 1892.

« Je demandai à Nishio-san de lui préparer son plat préféré : elle prépara un chawan mushi sublime qui fut mangé du bout de lèvres et commenté de silence. », p. 63

Wikipédia :
Le chawanmushi (茶碗蒸し?), littéralement le bol à thé (茶碗, chawan?) à la vapeur (蒸し, mushi?), est un flan aux œufs de la cuisine japonaise qui a entre autres pour ingrédient peu commun la graine du ginkgo.
Il est généralement décliné en de multiples variations dans ses ingrédients ainsi que dans le bouillon utilisé. Cette recette peut être facilement adaptée aux goûts de chacun.

lundi 30 avril 2012

La petite fille de Monsieur Linh de Philippe Claudel, 2005.




La petite fille de Monsieur Linh de Philippe Claudel.
Livre offert par Virginie pour mes 30 ans en 2010.
Lecture achevée en avril 2012.

L’histoire : C’est l’histoire d’un petit monsieur vietnamien veuf qui débarque en France avec sa petite-fille, celle de son fils et de sa belle-fille décédée. Il est dans une maison d’immigrés vietnamiens qui sont très bruyants et ne sont pas très gentils avec lui. Il est obsédé par la sécurité de sa petite-fille et l’on sent que ce n’est pas un vieillard facile à aborder non plus.
Mais bientôt il va lier amitié avec un Français, également veuf et nostalgique, qui malgré la barrière de la langue, va s’attacher à lui. Ils vont se parler avec le langage du corps, s’apprendre quelques mots basiques comme « bonjour », s’offrir des cadeaux et enfin prendre des coups ensemble régulièrement. En un mot, s’apprivoiser. Ce n’est pas sans rappeler mon passage préféré de Zorba le Grec de  Níkos Kazantzákis (Alexis Zorba en français, mais je l’ai lu en anglais et c’est Zorba the Greek) où Zorba communique sa biographie par la danse à un russe.
Leur amitié va s’approfondir, lorsqu’ils se racontent mutuellement leur passé à leur manière : par gestes et intuition. Ils vont apprendre à se regarder et s’écouter pour se comprendre. Leur amitié repose sur une sensibilité et une générosité mutuelles ; mais aussi un passé douloureux commun, parce qu’il est mort et qu’il est encore vif dans leur mémoire respective. Ils vont ainsi retrouver la joie de vivre ensemble, revivre. Autrement que vivre à travers sa petite-fille ou les souvenirs : par l’amitié.
Un des passages les plus émouvants c’est lorsque dans une scène imaginaire fantasmée par Monsieur Linh, il fait visiter son village au Vietnam à son ami et ils se parlent en se comprenant parfaitement. Ce passage exprime ce qu’il aurait aimé partager avec son ami, dans la vraie vie. Sans avoir ce problème de la langue, je comprends tout à fait ce sentiment lorsque je voudrais que mes amis les plus chers connaissent la Nouvelle-Calédonie ou lorsque je visite enfin leur village en Andalousie (Sira) ; en Italie (Michele) ou leur ville, en Tunisie (Aïcha) ; en Turquie (Hilal). Je suis la plus heureuse du monde de sentir leur enfance, de savoir où a grandi cet être merveilleux qui est devenu mon ami(e). C’est une grande émotion humaine que de voir, sentir, goûter ces terres lointaines qui ont mis au monde des êtres que j’allais aimer et qui m’aimeraient un jour, moi qui suis d’une île minuscule dans le Pacifique, ce dont je suis tellement fière.
C’est à cette histoire d’amitié que l’on s’attache tout au long de ce court roman, qui dans la lignée d’un Paul Claudel qui n’a aucun lien de parenté avec lui, fait apparaître des moments évanescents de bonheur entre deux hommes qui étaient deux zombies avant de se rencontrer et de se soutenir mutuellement l’un et l’autre afin de rendre leur existence plus gaie, par du respect, de l’attention, de l’intérêt humain. C’est une aventure d’émotions humaines au cœur de deux hommes qui à l’inverse des femmes, ne sont pas de grands expansifs à la base.
C’est un livre qui émeut et qui fait mal. Parce que les souvenirs d’amour les plus forts sont derrière. Parce que le sens principal de la vie de chacun est derrière eux.  Cela fait mal parce qu’on sait que cela va nous arriver à tous un jour, peu importe notre passé particulier.
Mais c’est aussi un livre d’espoir qui fait comprendre que même mort sentimentalement, on peut encore connaître des émotions belles, bonnes et heureuses. Ce n’est pas un livre niaiseux.  Parce que la peine est encore vivace une fois le livre fermé. Oui, la vie vaut la peine d’être vécu pour aimer et être aimé, au prix de tout perdre un jour et de se retrouver seul face à la mort avec ses souvenirs. Néanmoins, avoir un ami qui s’inquiète pour nous, dont on fait partie de l’existence et qui fait partie de la nôtre change tout. On peut espérer mourir joyeux et en paix.
C’est un livre qui enseigne tout simplement que donner c’est recevoir et qu’il faut donner jusqu’au bout aux personnes qui nous inspirent quelque chose de bon, même quand on croit qu’on a plus rien à leur offrir, même lorsqu’on croit que notre réserve d’amour est quasiment épuisée.
Citations : « Il la regarde, et il aperçoit davantage que le visage d’une très jeune enfant. Il voit des paysages, des matins lumineux, la marche lente et paisible des buffles dans les rizières, l’ombre ployée des grands banians à l’entrée de son village, la brume bleue qui descen des montagnes vers le soir, à la façon d’un châle qui glisse doucement sur des épaules. », p. 11
J’ai trouvé ce passage intéressant car il m’a fait penser à Yossef : je ne projette pas autant de choses précises, mais je projette des mystères que m’inspirent les expressions de son visage qui se meut toujours en silence ce qui provoque un grand intérêt pour la littéraire de base qui est en moi.
C’est ce que j’ai dit à Dietmar : deux personnes qui ne se connaissent pas qui font l’amour ne sont pas obligées nécessairement d’imaginer une histoire sentimentale pour être impliquées dans l’acte (sa théorie avant de conclure avec colère que cela n’avait pas de sens).
Moi : « Quand je touche ton corps, je n’imagine rien du tout, ce sont des points d’interrogation partout mais j’accepte le fait de n’avoir pas de réponses, je vis le moment ici et maintenant. Ton problème, c’est que tu veux avoir des réponses et que cela n’est pas possible avec une personne que l’on ne connaît pas ».
Ce que j’aurais dû ajouter mais que je ne ressentais pas encore à ce moment-là mais qui n’est qu’une suite logique : c’est que chez moi, ça provoque naturellement l’envie de mieux connaître la personne. La désirer chez moi, c’est déjà amorcer un intérêt humain à fort potentiel sentimental. C’est évident. Pour moi seulement, et tant de femmes.
Pour revenir à Yossef, il m’est arrivé toutefois de projeter des histoires, j’ai vu dans son visage : « Un petit garçon, un écolier avec son cartable très poli et très gentil et qui se fait marcher sur les pieds par les plus grands et les plus costauds, mais qui a au moins un ou deux copains sur qui il peut compter. Je le vois avoir de gros chagrins et ne rien dire, se cacher dans son coin. Je le vois en Petit Nicolas. Je le vois tenir la main de sa petite sœur pour la protéger comme une tache très sérieuse. Je l’entends prononcer mal certains mots et être trop craquant, faire de grands sourires et être adulé par sa maman qui lui fait de gros bisous sur la joue. Je le vois fou de sa mère jusqu’au jour où son père la quitte et qu’il lui en veut de n’avoir pas su garder son père. Je le vois malheureux d’avoir perdu sa famille autour de lui comme le repère le plus sûr de sa vie et de s’être senti abandonné, seul au monde. »
Franchement, un jour je lui demanderai les causes du divorce, pour que j’arrête d’imaginer à tort et à travers. Parce que ça se trouve, je suis complètement à côté de la plaque. Sauf sur lui en petit garçon poli, gentil, discret, sensible et adorable. Je ne peux l’imaginer autrement. Je ne vois pas Yossef maltraiter d’autres personnes. Etre méchant. Et c’est ça que j’aime chez lui, sa gentillesse, pour moi à jamais perdue.
Bref, la suite des citations : « Monsieur Linh sourit. Il ne pensait pas revoir l’homme. Cela lui fait plaisir. C’est comme retrouver un signe sur un chemin alors qu’on est perdu dans la forêt, que l’on tourne et tourne depuis des jours, sans rien reconnaître. », p.48
C’est ce que je dis : l’Amour et l’Amitié sont des repères. Trop de gens n’ont pas de repères. Ces repères sont précieux car ils aident une personne tout au long de sa vie quand elle se sent perdue dans l’existence.
« Il regarde le Parc, de l’autre côté de la rue. On voit des mères accompagnées de nombreux enfants y entrer. On devine plus loin des bassins, de grands arbres, ce qui semble être des cages aussi, peut-être  à des animaux du pays de Monsieur Linh. Et lui soudain songe que c’est là son sort, qu’il est dans une immense cage, sans barreaux ni gardien, et qu’il ne pourra plus jamais en sortir. », p.50-51.

« Le vieil homme hoche la tête. Il se dit qu’un pays où les prénoms ne signifient rien est un bien curieux pays. », p.57
Ce n’est pas vrai : tous les prénoms ont une étymologie qui signifie quelque chose ou qui fait référence à quelque chose.
« Camille » par exemple, vient du latin Camillus, qui renvoie au jeune assistant du maître de l’autel lors des sacrifices. Ailleurs, il est écrit aussi « enfant de chœur, assistant du prêtre ».

La chanson qu’il chante régulièrement à sa petite-fille (je n’ai pas repéré la première fois dans le livre) :
« Toujours il y a le matin
Toujours revient la lumière
Toujours il y a un lendemain
Un jour c’est toi qui seras mère. »
Le début m’a fait penser à « Après la pluie, le beau temps » comme un message d’espoir, mais non, c’est un contresens : ça n’exprime que le fait que la vie est cyclique et la reproduction aussi…Or ce n’est pas vrai : quand bien même je le souhaiterais de tout mon cœur, il n’est pas sûr et certain que je devienne un jour mère, tout simplement parce qu’il n’est pas sûr et certain que je trouve le mari et le père. Si seulement ça l’était, si seulement je pouvais être sûre qu’un jour cela m’arriverait…

Biographie sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Claudel

Ses principaux romans sont traduits dans le monde entier; son film, Il y a longtemps que je t'aime, avec Kristin Scott Thomas et Elsa Zylberstein, a obtenu un grand succès en France et dans le monde
Son second film Tous les soleils avec Stefano Accorsi, Neri Marcorè, Clotilde Courau, Lisa Cipriani, et Anouk Aimée est sorti en France le 30 mars 2011.
Il intègre l'Académie Goncourt le 11 janvier 2012 au couvert de Jorge Semprun2

Prix et récompenses[modifier]
§  1999 : Prix Erckmann-Chatrian pour Meuse L'oubli.
§  1999 : Feuille d’Or de la ville de Nancy pour Meuse, l'oubli.
§  2000 : Prix Marcel Pagnol pour Quelques-uns des cent regrets et Prix Roman France Télévisions pour J'abandonne.
§  2003 : Bourse Goncourt de la nouvelle pour Les Petites Mécaniques
§  2003 : Prix Renaudot pour les Âmes grises.
§  2003 : Meilleur livre de l'année 2003 (Lire) pour Les Âmes grises.
§  2004: Grand prix des lectrices de Elle pour "Les âmes grises"
§  2006: Prix européen Euregio pour La Petite fille de Monsieur Linh
§  2009 : César du Meilleur Premier Film et César du meilleur second rôle féminin pour Il y a longtemps que je t'aime
§  2010 : L'Independent Foreign Fiction Prize pour Brodeck's Report
§  2010 : Prix des Libraires de Nancy - Le Point pour L'enquête

mercredi 15 septembre 2010

Couscous au poulet, Restaurant les 4 frères avec Imad, Belleville (10ème).

Bon, petit écart en semaine, mais rien d'excessif : une cuisse de poulet...

Semoule excellente légère et aérienne, légumes et bouillon normaux (sans plus) et viande un peu trop cuite.

samedi 4 septembre 2010

Restaurant Hao Hao, Avenue de Choisy, dans le 13ème Paris avec Chris et Alex, samedi 4 sept. 2010




Tous les écarts étant permis le week-end je m'en suis donné à cœur joie puisque nous sommes allés prendre l'apéro à "l'arbre à vins" où nous avons partagé une assiette de charcutaille avec Christophe et après nous sommes allés manger au "Hao Hao", restaurant chinois 23 avenue de Choisy dans le 13ème.

Ce restaurant est reconnaissable aux baies vitrées de l'extérieur et aux pendules Paris Hong-Kong New-York à l'intérieur.

Les nems étaient très bons (seul vraiment bon souvenir).
Le porc rôti croustillant, ok.
Les travers de porc sel et poivre étaient bons (mais pas vraiment sel et poivre) mais pas les meilleurs que j'ai mangés (Le restaurant chinois de Chaville les fait très bien).
Les travers de porc pimentés frits pas bons : trop secs, trop gras.
Le crabe en mue au sel et poivre, étaient frits, beaucoup trop gras.
On en a eu pour 80 euros avec le vin (et nous étions 3)...

A lire les critiques après coup, seuls "les soupes type "Phnom Penh" (Soupe de pâte de riz/pâte de blé accompagnée de viande et tripes de porc) et le "Riz Loc Lac" (Riz sauté au concentré de tomate et accompagné de morceaux de viande de bœuf marinée)" sont les spécialités du restaurant qui en valent la peine.

J'adore la cuisine asiatique, ça m'a donné envie d'en trouver un bon, parce que franchement c'est mon deuxième restaurant chinois et c'est plus que moyen...

mercredi 1 septembre 2010

Restaurant Le Barracao (11ème) avec Sabine et Imad

Restaurant Le Barracao (11ème)
108 Rue Oberkampf, 75011 Paris

On a pris le menu à 15 euros (entrée + plat ou plat + dessert) avec la soupe aux crevettes en entrée : très bon ; mais le poulet à la cacahuète du plat principal était décevant, trop fade, même moi je le fais mieux.

Bref, c'était moyen mais la prochaine fois j'essaierai le cassoulet brésilien en espérant être moins déçue.